@frank

Quand les générations X et Y donnent des leçons aux jeunes.. on sourit

Generation Z avenir

On a dĂ©cidĂ© de torde le cou Ă  certaines lĂ©gendes urbaines qui tendent Ă  faire penser que seuls les jeunes et en particulier la gĂ©nĂ©ration Z, ont des comportements addictifs et une utilisation anormale de la technologie. Notre rapport au travail nous entraine aussi Ă  penser qu’ils sont complĂštement dĂ©connectĂ©s de la rĂ©alitĂ©.

RĂ©seaux sociaux : plus accros les jeunes ?

L’idĂ©e que l’on a des jeunes sur leur comportement face aux rĂ©seaux sociaux et Ă  leur utilisation, face Ă  la technologie, est largement rĂ©pandu dans les gĂ©nĂ©rations des trentenaires jusqu’au sexagĂ©naires. Un genre de bashing qui est d’autant plus incomprĂ©hensible que ce sont ces mĂȘmes gĂ©nĂ©rations qui sont Ă  l’origine du dĂ©veloppement et de l’accĂ©lĂ©ration de la technologie.

Si on se penche sur les rĂ©seaux sociaux, une Ă©tude amĂ©ricaine rĂ©vĂšle que les sĂ©niors sont les plus permĂ©ables aux Fake News. L’article va plus loin en parlant d’une gĂ©nĂ©ration qui « n’a pas le niveau d’éducation aux mĂ©dias numĂ©riques nĂ©cessaire pour dĂ©terminer de façon sĂ»re la fiabilitĂ© des nouvelles croisĂ©es sur le net ». L’Ă©ducation et la formation aux rĂ©seaux sociaux pourrait ĂȘtre une solution clĂ© pour aider les personnes des gĂ©nĂ©rations X et Y Ă  mieux se former Ă  l’esprit critique.

Le site psychologies relĂšve que si un jeune peut trouver un repĂšre identitaire dans une frĂ©quentation intense des rĂ©seaux sociaux, que faut-il penser d’une conduite similaire chez un quadra, qui possĂšde un travail, une famille ? et d’y apporter la rĂ©ponse  » Nous avons aussi Ă©tĂ©, pendant trĂšs longtemps, des spectateurs tĂ©lĂ©. Cela nous a confortĂ©s dans cette posture d’observation de l’autre. Les rĂ©seaux sociaux assouvissent Ă  la fois ce besoin voyeur, mais montrent aussi notre besoin quasi-vital de s’exhiber, de se montrer.. » L’utilisation massive de Facebook chez les quadra et les quinqua ne dĂ©ment pas cette position.

88% des utilisateurs de Facebook , 84% des utilisateurs de Messenger, 84% des utilisateurs de Twitter, 77 % de de ceux de Linkedin , 66% d’instagram, 64% de Youtube, 54% de snapchat, 53% de Tiktok ont plus de 25 ans ! On sait ça calme !

ingenieur z

Addiction

En ce qui concerne l’addiction et notamment celle du smartphone qui crispe tous les parents au moment de passer Ă  table, savez-vous que d’aprĂšs une Ă©tude menĂ©e par Zengularity et Opinionway, 90 % des Français ne supporteraient pas la perte du rĂ©seau (tĂ©lĂ©phone, Wifi, 3G/4G), et cela aurait de nombreux impacts nĂ©gatifs sur leur bien-ĂȘtre.

Une autre Ă©tude du New York Times rĂ©vĂšle que les parents sont aussi accros au smartphone que les ados : 42% des adultes regardent leur smartphone plusieurs fois par heure. Dans ces conditions, difficile de dire Ă  leurs enfants de laisser leur smartphone de cĂŽtĂ©, non ? Les symptĂŽmes de nomophobie (peur quand on ne se retrouve pas en possession de son tĂ©lĂ©phone) touche 99,2% de ses possesseurs. Ce n’est plus une question d’Ăąge lĂ  !
Et puis on se souviens parfois de sa pĂ©riode d’ado et de jeune adulte.. qui n’a pas confisquĂ© le tĂ©lĂ©phone de ses parents dans sa chambre pour appeler le copain ou la copine que l’on a laissĂ© 10 minutes auparavant ? Ah moi je jouais dehors avec les copains jusqu’Ă  pas d’heure.. oui mais vous n’aviez pas de tĂ©lĂ©phone ou de rĂ©seaux sociaux Ă  l’Ă©poque facile ! Qu’auriez-vous fait franchement ?

nouvelle generation

Technologie

Cet esprit de possession et de technologie qui touchent aussi un gĂ©nĂ©ration au dessus. Le profil type d’un acquĂ©reur d’Iphone a autour de 30 ans et gagne prĂšs de 40.000 euros bruts par an. Il s’agit donc plus d’une position sociale.
Concernant l’acquisition d’un vĂ©hicule Ă©lectrique, l’Ăąge moyen des propriĂ©taires est de 56 ans.  Et dans 85 % des cas, il s’agit d’un homme qui habite trĂšs majoritairement en milieu urbain (71 %). 41 % ont en outre achetĂ© leur auto en L.O.A. ou en L.L.D. C’est un peu plus que la moyenne des achats en location sur l’ensemble des motorisations (37 %).

generation Z

Et que penser du travail ?

Non les jeunes de la gĂ©nĂ©ration Z ne sont pas des fainĂ©ants comme peuvent l’Ă©crire certains, c’est une gĂ©nĂ©ration de rupture, en quĂȘte de sens dans le travail. Ils ne comprennent pas le management descendant pratiquĂ© dans nombreuses entreprises et ont besoin d’ĂȘtre stimulĂ©s par quelque chose d’intĂ©ressant. Dans mon ancien travail, je trouvais ce management tellement ridicule et dĂ©passĂ© que je me retrouve aujourd’hui largement dans les idĂ©es dans cette gĂ©nĂ©ration. Nombre de quadra et quinqua se retrouvent aujourd’hui dans des entreprises tellement pĂ©rimĂ©es idĂ©ologiquement qu’ils en arrivent Ă  un burn out ou un bore out. Comme le soulĂšve un article des Echos, l’angoisse Ă©levĂ©e des gĂ©nĂ©rations plus ĂągĂ©es, peut vite se traduire par des burn-out, ce qui explique ces soudains articles sur ces jeunes qui n’auraient plus le goĂ»t de l’effort. « Plus vous ĂȘtes ĂągĂ©, plus vous adhĂ©rez Ă  l’idĂ©e qu’il faut souffrir ». Du dialogue, de l’Ă©coute, un salaire motivant, du sens et un environnement favorisant le bien-ĂȘtre, sont demandĂ©s.. Certaines d’entreprises devraient effectivement penser Ă  se remettre en cause dans leur techniques de management

Les réseaux sociaux ont ils joué un rÎle dans le tourisme de masse ?

tourisme ethique

Un mouvement de reflux est en cours dans divers lieux touristiques pour prĂ©server les Ă©cosystĂšmes. Que ce soit Ă  l’international comme Ă  Venise, sur la barriĂšre de corail, les Cinque Terre, Palma de Majorque ou en France comme les calanques de Marseille, certains sites en Corse ou plus rĂ©cemment le parc du Mercantour, il semble que les sites ont pris conscience du danger qui les guette.

Les origines de tourisme de masse n’est pas un phĂ©nomĂšne rĂ©cent

Avant les rĂ©seaux sociaux, le bouche Ă  oreille a Ă©tĂ© un excellent vecteur pour dĂ©couvrir des lieux magiques. On racontait Ă  nos amis les vacances passĂ©es en Bretagne, dans les Alpes, sur la cĂŽte d’Azur, en Espagne, en Italie ou en Yougoslavie et ses heures de route dans les embouteillages. Dans les annĂ©es 70, cet engouement a provoquĂ© des catastrophes d’urbanisation que l’on connait aujourd’hui pour accueillir ces millions de touristes. Les immeubles qui poussent comme des champignons sur le front de mer, les stations de montagne dĂ©veloppĂ©es n’importe oĂč et n’importe comment, les voitures poussĂ©es sur les routes contribuant Ă  la disparition petit Ă  petit du ferroviaire sont les fardeaux hĂ©ritĂ©s des vacances de nos parents et grand-parents

Les réseaux sociaux ont accéléré un phénomÚne déjà en place depuis des décennies

La communication a Ă©tĂ© un peu l’arme fatale aux lieux touristiques, pourquoi ?
Il y a quelques annĂ©es voire dĂ©cennies, la photo argentique puis numĂ©rique Ă©tait le souvenir des vacances que l’on montrait avec quelques semaines de dĂ©calage. La carte postale reprĂ©sentait le tĂ©moignage de son passage sur le site. L’avĂšnement des smartphones et du roaming qui a permis d’avoir des forfaits de donnĂ©es consĂ©quents, a naturellement poussĂ© des millions de personnes Ă  diffuser des photos et des vidĂ©os en instantanĂ©. Rien que sur Instagram 100 millions de photos sont postĂ©es chaque jour
Qui n’a pas voulu prendre sa photo devant la Tour Eiffel, Ă  l’Aiguille du Midi ou dans la calanque d’en Vau. Les smartphones ont permis de faire quelque chose de simple et tellement « kiffant », dire instantanĂ©ment oĂč l’on se trouve et d’en donner la preuve. La course au « j’y suis » a explosĂ©, la gĂ©olocalisation et les hashtags ont enfoncĂ© le clou. On a effectivement vu comment une petite rue tranquille de Paris se transformer en vĂ©ritable cauchemar pour les riverains, une petite plage de Croatie devenir un enfer ou une vallĂ©e tranquille dans les Alpes se transformer en pĂšlerinage. A tel point qu’il faut parfois ĂȘtre patient pour avoir une angle de vue sans personne. Certains internautes encore peu nombreux et conscient du danger ont commencĂ© Ă  ne plus indiquer les lieux. Car il y a dans ce phĂ©nomĂšne quelque chose de pervers : « je veux y ĂȘtre seul en le disant Ă  tout le monde ! »

Ce phĂ©nomĂšne a Ă©tĂ© malheureusement dopĂ© Ă©galement par les influenceurs car beaucoup de sites et de marques ont eu recours aux services d’influenceurs pour mettre en scĂšne des paysages dĂ©jĂ  bien ancrĂ© dans l’imaginaire collectif. Si l’influenceur fait la photo, je dois aussi pouvoir la faire et on connait la suite. On a tous connu les champs de Lavande en Provence envahis par des afficionados chinois. Mais la responsabilitĂ© n’est pas uniquement le fait des internautes mais bien des sites touristiques eux-mĂȘmes.

tourisme de masse

Comme l’a soulevĂ© le site le super daily

Les offices de tourisme ont aussi flairĂ© le bon filon et font aussi la promotion de leurs destinations toujours avec des mises en scĂšne qui font rĂȘver. Le problĂšme, c’est qu’Instagram possĂšde une influence Ă©norme sur l’industrie du voyage et a tendance Ă  dĂ©clencher de vĂ©ritables « ruĂ©es touristiques ». Une simple photo peut dĂ©clencher la venue de centaines de milliers de personnes dans des lieux qui ne sont pas pensĂ©s pour les accueillir.

Les rĂ©seaux sociaux doivent dĂ©sormais faire la promotion d’un tourisme responsable

Si un mouvement doit se mettre en place c’est celui de la responsabilitĂ© collective. Quel est l’intĂ©rĂȘt de mettre tous la mĂȘme photo au mĂȘme endroit ? Ne peut on pas ĂȘtre plus imaginatif et laisser place au rĂȘve. Un dĂ©tail est parfois moins destructeur qu’une vue d’ensemble. Ne peut on pas expliquer ce qu’il se passe ? Une photo braquĂ©e sur une cascade, la seconde sur le parking 🙁 C’est un peu le phĂ©nomĂšne de dĂ©croissance dont on parle mais au niveau du tourisme. Les communicants du Parc National des Calanques commencent Ă  montrer aux potentiels visiteurs l’image du site sur les rĂ©seaux sociaux et la photo de la rĂ©alitĂ© et lĂ  ça casse le mythe.

Les utilisateurs des rĂ©seaux doivent aussi faire prendre conscience au monde des enjeux au niveau local. Comment peut on accepter que des milliers de vĂ©hicules s’entassent sur les routes quand une voie ferroviaire n’attend que d’ĂȘtre correctement exploitĂ©e pour rĂ©guler la circulation ? Le train a le pouvoir magique d’interdire des millions de voitures d’aller au mĂȘme endroit sur une route paumĂ©e qui n’est pas dimensionnĂ©e pour accueillir autant de monde. Les rĂ©seaux devraient servir Ă  la promotion du slow tourisme. Visiter des lieux en prenant conscience que l’on ne consomme pas des espaces naturels comme du fast food. Pourquoi ne pas envisager de mettre en avant les transports collectifs que ce soit pour rejoindre la destination que pour organiser les flux sur place grĂące Ă  des vĂ©hicules collectifs propres. La voiture Ă©lectrique est tout autant un danger pour la surexploitation, en revanche elle peut ĂȘtre un excellent moyen pour des dĂ©placements Ă©cologiques en local.

slow tourisme

Les rĂ©seaux sociaux doivent servir de vecteur Ă  cet imaginaire. On peut tout Ă  fait envisager qu’un train vous amĂšne d’un point A Ă  un point B dans le mĂȘme durĂ©e qu’un vĂ©hicule personnel mais sans les contraintes de circulation, de mĂ©tĂ©o, d’embouteillage, de facteurs accidentogĂšnes. DĂ©couvrir une autre dimension du voyage Ă  travers des paysages de fou, en Ă©tant juste contemplatif sans avoir le nez rivĂ© sur la route. On peut aussi se prendre Ă  rĂȘver que les collectivitĂ©s territoriales mettent tout en Ɠuvre pour que ces touristes « rĂ©gulĂ©s » aient tous les moyens Ă©cologiques mis Ă  disposition en local pour atteindre leurs hĂ©bergements, profiter des sites naturels et des activitĂ©s. La limitation d’accĂšs doit ĂȘtre douce, soit par les moyens d’y accĂ©der (transport collectif), soit par le quota. Mais il ne faut pas que ce type de tourisme deviennent une nouvelle manne financiĂšre, comme certaines initiatives de faire payer une route d’accĂšs qui ne rĂšgle en rien le phĂ©nomĂšne mais fait plutĂŽt une sĂ©lection par l’argent. L’accĂšs par transport collectif semble ĂȘtre une bonne option et le systĂšme de quotas par inscription semble ĂȘtre Ă  la portĂ©e de tout le monde, pourvu qu’on y mette pas une forte contribution.

Les rĂ©seaux sociaux sont aussi le moyen de dĂ©couvrir les sites autrement et de considĂ©rer que le simple fait d’avoir Ă©tĂ© choisi pour accĂ©der Ă  un lieu est dĂ©jĂ  en soi magique. Il ne faut pas que la nature soit un parc d’attraction en faisant la queue pour avoir sa photo, il faut au contraire considĂ©rer que de rĂ©server sa venue en avance vous permet quelque part d’ĂȘtre chanceux.
D’autre part, l’utilisation des rĂ©seaux que l’on soit touriste ou local n’est pas tout Ă  fait la mĂȘme mais ne comptez pas sur moi pour en rĂ©vĂ©ler les secrets. Dans les villes, il existe des associations d’habitants comme les Greeters qui vous permettent de dĂ©couvrir des lieux pas trĂšs connus d’une façon insolite et avec un regard local. Cela permet d’Ă©chapper au phĂ©nomĂšne de masse.

On est entrĂ© dans une nouvelle donne. La gĂ©nĂ©ration Z, prochaine consommatrice de tourisme et massivement habituĂ©e aux rĂ©seaux sociaux, va certainement contribuer Ă  changer les choses. Cette gĂ©nĂ©ration est plus sensible au changement climatique et Ă  la protection de l’environnement, elle est aussi consommatrice de rĂ©seaux sociaux et dĂ©jĂ  en pleine conscience des enjeux Ă  venir.

Le BTP et les réseaux sociaux

BTP et les réseaux sociaux

Ce n’est un secret pour personne, les rĂ©seaux sociaux ont rĂ©volutionnĂ© la façon dont le monde communique. Ce mode de communication a impactĂ© les grandes entreprises comme les plus petites. On se retrouve potentiellement sur un pied d’Ă©galitĂ© dans l’accĂšs aux rĂ©seaux sociaux quelle que soit la taille de l’entreprise. Le monde du BTP n’Ă©chappe pas Ă  cette rĂšgle et il est important en 2022 d’intĂ©grer un stratĂ©gie de communication sur ces canaux au risque de passer Ă  cĂŽtĂ© de ses clients et de ses partenaires.

Communiquer lĂ  oĂč se trouvent vos clients

Les professionnels du BTP ont toujours utilisĂ© le print comme un moyen important de communiquer des informations. Sans remettre en cause son utilisation aujourd’hui, le potentiel des rĂ©seaux sociaux est Ă©norme.  En fin 2021, l’utilisation des rĂ©seaux sociaux est de 48,2% pour les baby boomers, 77,5% pour les quadra et quinquagĂ©naires, 90,4% pour les jeunes actifs et les trentenaires. Finalement Ă  ces chiffres, on a rien Ă  rajouter, ils parlent d’eux-mĂȘmes, si ce n’est de mettre l’accent sur le fait que vos futurs clients seront connectĂ©s aux rĂ©seaux Ă  prĂšs de 100%. Qu’il soit votre partenaire, votre client ou votre concurrent, si il a 30ans, il a 9 chances sur 10 d’ĂȘtre sur les rĂ©seaux sociaux. Ce n’est pas Ă  lui de s’adapter Ă  votre façon de communiquer mais plutĂŽt l’inverse.

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Si on vous dit : efficacité !

Les rĂ©seaux sociaux sociaux sont efficaces pour communiquer avec vos clients. En matiĂšre de communication, le temps est un facteur essentiel. L’idĂ©al est toujours de communiquer des informations prĂ©cises de la maniĂšre la plus efficace possible, en particulier dans le domaine du BTP oĂč le public attend gĂ©nĂ©ralement d’ĂȘtre informĂ© sur des sujets prĂ©cis. S’il on prend pour exemple l’augmentation du prix des matĂ©riaux, c’est un sujet brĂ»lant et en mĂȘme temps qui doit ĂȘtre transparent. Les rĂ©seaux sociaux peuvent vous aider Ă  expliquer Ă  vos clients et de la mĂȘme façon avoir des explications de vos fournisseurs. C’est essentiellement lĂ  que la brochure ou le flyer font dĂ©faut. Le process entre le moment oĂč l’information est reçue et celui oĂč elle est distribuĂ©e au public demande un temps considĂ©rable.

L’avantage des rĂ©seaux sociaux dans le BTP est de permettre d’accroĂźtre la visibilitĂ© des informations Ă  destination de ses clients et partenaires. En utilisant ces canaux, les professionnels sont en mesure de communiquer des informations de maniĂšre efficace et efficiente. L’idĂ©e est d’accroĂźtre la visibilitĂ© et la rĂ©putation de son entreprise, autrement dit fidĂ©liser votre clientĂšle et vos partenaires afin de dĂ©velopper un lien trĂšs fort avec eux.

Ce qui change : le participatif

Les rĂ©seaux sociaux peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme l’une des plateformes les plus participatives, si ce n’est la plus participative, qui existe actuellement. Avant leur apparition, la communication Ă©tait essentiellement Ă  sens unique ; le public Ă©tait « informé » et disposait de moyens limitĂ©s pour exprimer son opinion. Mais avec l’essor de ces plateformes, la communautĂ© peut se sentir concernĂ©e, donner son avis et rĂ©pondre de la maniĂšre la plus productive possible.

Lorsqu’une communautĂ© a le sentiment que ses avis comptent, cela favorise un engagement positif et la communication devient bidirectionnelle. Avoir l’opinion de ses clients est considĂ©rĂ© comme un cadeau inestimable, c’est un peu le livre d’or d’aujourd’hui. Qu’il soit positif ou nĂ©gatif, il vous permet d’avoir un retour sur vos services.
Mais par expĂ©rience, les avis nĂ©gatifs sont plus importants lorsque l’entreprise ne souhaite pas Ă©changer avec ses clients. Il est extrĂȘmement rare de constater un « bashing »  (campagne de dĂ©nigrement) contre une entreprise qui n’a rien Ă  se reprocher. La communication positive amĂšne une grande confiance dans l’entreprise et rassure sur sa capacitĂ© Ă  rĂ©pondre aux questions des clients.

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L’effet viral

La nature mĂȘme des rĂ©seaux sociaux a un effet viral considĂ©rable en raison de leur accessibilitĂ©, c’est le fondement de ces outils. En fait, il s’agit de l’une des meilleures plateformes pour sensibiliser et obtenir le soutien du public sur un sujet particulier. Les entreprises peuvent accroĂźtre leur visibilitĂ© et toucher une audience plus large que celle espĂ©rĂ©e par un autre canal.

Avec un outil aussi puissant que les rĂ©seaux sociaux, les entreprises du BTP sont en mesure de rĂ©aliser plus de choses que jamais auparavant. En quelques clics, il est possible de diffuser des informations qui atteindront des centaines et des milliers d’internautes, qui seront ensuite repartagĂ©s avec encore plus de personnes. Cela semble trĂšs simple mais il ne faut nĂ©gliger une chose : les rĂ©seaux sociaux doivent faire l’objet d’une stratĂ©gie afin de savoir oĂč publier et que publier ?

Quel contenu, je n’ai rien Ă  dire !

Il ne faut pas partir du constat que vous n’avez rien Ă  dire ! N’avez vous rien Ă  dire Ă  vos clients, Ă  vos partenaires ?
Communiquer sur l’actualitĂ© de votre entreprise, parler de votre quotidien, montrer les coulisses de vos mĂ©tiers, Ă©tablir un lien de proximitĂ©, renforcer votre image, trouver de nouveaux partenaires, communiquer en tant qu’expert dans votre spĂ©cialitĂ©, inspirer la communautĂ© pour faire des travaux, apporter votre point de vue sur un sujet….le terrain est vaste, trĂšs vaste.

Mais il ne faut pas se tromper ni de plateforme ni de contenu. En Ă©tablissant une stratĂ©gie, vous pourrez dĂ©terminer vos objectifs et les endroits sur lesquels vous serez Ă  l’aise pour communiquer. Chaque rĂ©seau social a ses spĂ©cificitĂ©s et sa propre « social voice », c’est Ă  dire le ton Ă  adopter pour communiquer : plus lĂ©ger, plus institutionnel, plus professionnel.

En rĂ©sumĂ©, si vous ĂȘtes un professionnel du BTP, vous avez tout intĂ©rĂȘt Ă  ĂȘtre prĂ©sent sur les rĂ©seaux sociaux. Et s’il y avait qu’une seule raison de le faire, c’est pour ĂȘtre visible; visible pour vos clients, que ce soit un particulier, une commune, une administration. Et ne jamais oublier que fidĂ©liser un client est plus simple qu’en conquĂ©rir, dans ce dernier cas le rĂŽle de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux sera primordial.

Quand Facebook accélÚre le service client avec les britanniques

L’histoire est singuliĂšre mais tellement actuelle.
Comment des britanniques privés de ski dans les Alpes peuvent trouver rapidement une solution pour louer du matériel de ski dans leur station préférée et ceci grùce aux réseaux sociaux ?

La crise sanitaire a accentuĂ© l’impact de la communication dans le monde de l’entreprise et les Ă©vĂšnements rĂ©cents confortent cette tendance. Nous travaillons pour un magasin de sports indĂ©pendant dans une station de montagne. Nous avons rĂ©alisĂ© un site internet de rĂ©servation et nous gĂ©rons la stratĂ©gie de communication sur Facebook depuis trois ans.
Tout d’abord cette annĂ©e, aprĂšs une annĂ©e de disette, on constate une trĂšs forte augmentation de la rĂ©servation en ligne de matĂ©riel de sports d’hiver. La progression atteint +350% si on compare avec l’hiver le plus « normal » 2018/2019.  Cela peut s’expliquer d’une part parce que le numĂ©rique rassure certainement dans le sens oĂč l’on va avoir notre matĂ©riel prĂȘt Ă  l’arrivĂ©e. Donc moins de contacts physiques et d’attente dans un magasin bondĂ©. Mais c’est aussi une tendance de fond car la clientĂšle s’habitue petit Ă  petit de plus en plus aux usages numĂ©riques. Il est confortable de choisir tranquillement son matĂ©riel devant son Ă©cran et de pouvoir Ă©changer Ă  l’arrivĂ©e plus facilement avec le vendeur.

ski location

En quoi les réseaux sociaux jouent un rÎle dans cette accélération numérique ?

L’objectif de Facebook est de mettre en avant le lieu, les coulisses du magasin, les promotions et le service clients. La page sur le rĂ©seau social enregistre une trĂšs forte augmentation des impressions. Cette statistique est nettement plus importante que l’augmentation du nombre d’abonnĂ©s car on parle de visibilitĂ© plutĂŽt que d’Ă©gocentrisme exacerbĂ© sur une communautĂ© qui devrait ĂȘtre exagĂ©rĂ©ment exponentielle.

Cette visibilitĂ© a donc fini par convaincre des britanniques, rĂ©cemment libĂ©rĂ©s des obligations de passage de frontiĂšre, d’envoyer un message sur Facebook via Messenger pour rĂ©server du matĂ©riel en urgence. Leur sĂ©jour Ă©tant confirmĂ© depuis quelques heures, il fallait s’assurer d’avoir du matĂ©riel pour toute la famille. La rapiditĂ© du service client sur Messenger a permis de transformer rapidement le stress du client en satisfaction.

Mais comment ces clients ont ils pu avoir l’idĂ©e d’envoyer un message Ă  ce magasin ?

La rĂ©gularitĂ© des informations sur la page Facebook mais aussi le type de publications qui immergent le visiteur dans ses futures vacances permet d’avoir une visibilitĂ© constante et percutante. Le magasin de sports d’hiver parle ainsi d’ambiance du magasin, d’ambiance sur les pistes, d’animation de la destination, d’anecdotes, d’actualitĂ©s qui vont rassurer une potentielle clientĂšle. Ce magasin est bien sur place, il dĂ©crit ce qu’il se passe avec prĂ©cision, on garde un lien avec notre destination. Cerise sur le gĂąteau, il prend le temps d’Ă©changer avec ses visiteurs sur Facebook. La recommandation, le partage et la viralitĂ© se chargent donc de populariser cet Ă©tablissement.

england

Il est donc particuliĂšrement important de disposer de l’appui des rĂ©seaux sociaux dans votre stratĂ©gie de communication car ceux ci vont ajouter une dimension « humaine » Ă  votre stratĂ©gie. LĂ  oĂč le site internet est la finalitĂ© du parcours client, lĂ  oĂč le moteur de recherche rĂ©pond Ă  une question pertinente, le rĂ©seau social va lui s’attarder sur le relationnel, le sentiment et l’empathie.

En tout cas, ces fameux britanniques ont bien louĂ© leur matĂ©riel en ligne aprĂšs avoir Ă©changĂ© avec le magasin et s’apprĂȘtent Ă  passer un sĂ©jour serein dans les Alpes françaises.

Reprise Ă©conomique : l’entreprise a-t-elle raison de dĂ©laisser la communication sur les rĂ©seaux sociaux ?

reseaux sociaux et reprise economique

Le rebond Ă©conomique stresse les entreprises autant que le confinement

VoilĂ  tout un paradoxe en ces temps de reprise d’activitĂ© des entreprises, en particulier des TPE et PME. Avant, on avait pas l’envie de communiquer maintenant on a plus le temps. C’est un peu le serpent qui se mord la queue.

Beaucoup d’entreprises lors du confinement ou bien lors de crises prĂ©cĂ©dentes (comme en 2008 , certes moins impactante sur le social mĂ©dia qui Ă©tait marginal), se sont retrouvĂ©es en difficultĂ©s car elles n’Ă©taient pas armĂ©es avec les outils de communication actuels. Dans le meilleur des cas, elles ont du dans la prĂ©cipitation recourir aux moyens du moment pour essayer de rattraper le temps perdu en ouvrant des canaux de communication sur les rĂ©seaux sociaux afin de rester en contact avec leurs clientĂšles. D’autres sont restĂ©es frileuses soit par manque de budget ou de lisibilitĂ© dans les aides garanties, soit parce qu’elles n’avaient tout bonnement pas envie de se lancer.

Aujourd’hui, on ne parle plus de stress de chiffre d’affaire car la donne est inversĂ©e. Les entreprises n’ont plus le temps de s’occuper de leur communication car elles sont souvent dĂ©bordĂ©es, manquent de ressources humaines et passent ce point lĂ  au second voire au troisiĂšme plan. Elles ne souhaitent plus communiquer par peur de ne pas pouvoir rĂ©pondre aux sollicitations de nouveaux clients car la chaĂźne de production est engorgĂ©e, les dĂ©lais de livraisons explosent et les carnets de commandes sont pleins.

Et pourtant, c’est une erreur stratĂ©gique !

Effectivement si aujourd’hui on ne se pose pas la question de remplir le carnet de commande, on en oublie la question essentielle des valeurs et de la rĂ©putation de l’entreprise. C’est comme si la reprise passait le savoir-faire et le savoir-ĂȘtre au second plan.

Mais qui vous a dit que les rĂ©seaux sociaux servaient uniquement Ă  remplir vos bons de commande ? Les plateformes sociales sont avant tout une relation privilĂ©giĂ©e avec vos clients et contribuent Ă  rassurer sur le sĂ©rieux, la qualitĂ©, la relation d’une entreprise avec ses consommateurs. Si le site internet est votre vitrine, les rĂ©seaux sociaux eux reprĂ©sentent l’intĂ©rieur de votre magasin, l’Ă©change avec vos collaborateurs et la relation que vous pouvez dĂ©velopper au fur et Ă  mesure avec vos clients les plus fidĂšles.

On perçoit parfaitement dans les tendances social mĂ©dia et dans les aspirations de la gĂ©nĂ©ration Z, vous savez celle qui prend petit Ă  petit les commandes de la consommation, qu’il s’agit d’un sujet primordial voire obligatoire dans leur choix. Les valeurs d’une marque, sa capacitĂ© Ă  mettre en scĂšne son ADN et sa diffĂ©rence sont des tendances de fond dans les demandes des consommateurs. Si aujourd’hui, on ne se pose pas la question car on arrive pas Ă  suivre le mouvement, qu’en sera-t-il demain ?
Et demain cela peut ĂȘtre rapidement, trĂšs rapidement lĂ .

Accroßtre sa présence sur les réseaux sociaux est nécessaire

Si la reprise Ă©conomique est un facteur de stress tout autant que le confinement l’a pu ĂȘtre, on conseille aux entreprises de profiter de ce moment d’euphorie pour se positionner stratĂ©giquement sur les rĂ©seaux sociaux pour plusieurs raisons :

– la premiĂšre est Ă©videmment une question de rĂ©putation. Lorsque ce moment d’emballement Ă©conomique va retomber, seuls ceux qui auront pris les devants marqueront les consommateurs. Les autres trop stressĂ©s, qui n’ont pas eu le temps de se concentrer sur leurs clients, perdront forcĂ©ment en visibilitĂ© auprĂšs de ces derniers lorsque l’attention se focalisera sur les plus prĂ©sents.

– la seconde est Ă©conomique. L’augmentation du chiffre d’affaire de l’entreprise permet d’investir stratĂ©giquement sur l’avenir alors que pendant des mois, l’entreprise parfois sous perfusion, avait du mal Ă  pouvoir abonder un budget sans aides exceptionnelles. Être visible c’est une engagement sur du long terme. Les consommateurs ne rĂ©agissent pas en fonction des alĂ©as Ă©conomiques d’une entreprise mais plutĂŽt en fonction de leurs propres besoins Ă  un moment donnĂ©.

– la troisiĂšme est sociĂ©tale. Investir la communication social mĂ©dia n’est pas un pari fou mais une nĂ©cessitĂ© en 2022. Les gĂ©nĂ©rations Ă  venir et quelque soit le modĂšle de rĂ©seau social qui se dessine dans les prochaines annĂ©es, utiliseront des moyens numĂ©riques de plus en plus performants et de plus en plus viraux pour communiquer avec leurs proches et avec le monde Ă©conomique. L’explosion de l’utilisation des rĂ©seaux sociaux pendant le confinement est une rĂ©ponse Ă  un besoin plus qu’Ă  un divertissement. Il est fort Ă  parier que les ventes via ces plateformes vont grandir et devenir le futur emplacement d’une consommation digitale dĂ©complexĂ©e. Ne vous mĂ©prenez pas, consommer local n’est pas forcĂ©ment opposĂ© au consommer digital; il s’agit avant tout d’une prise de conscience du consommateur d’un critĂšre de qualitĂ© et de rapiditĂ©. Une entreprise qui Ă©change en ligne avec un client de proximitĂ© en rĂ©pondant rapidement Ă  son besoin, aura trĂšs certainement gagnĂ© sa confiance.

Quelle est la solution Ă  court terme ?

Les entreprises doivent Ă  court terme s’appuyer sur une externalisation tant qu’elles ne peuvent pas recruter elles-mĂȘmes les ressources nĂ©cessaires en communication. Il s’agit vraiment de mettre en avant le professionnalisme d’une entreprise pour garantir sa rĂ©putation sur le long terme.
Il est important de dĂ©finir une stratĂ©gie de communication adaptĂ©e Ă  la situation actuelle afin de pouvoir garder le lien avec les consommateurs et Ă©viter des surchauffes du cĂŽtĂ© d’un bad buzz ou d’une e-rĂ©putation dĂ©sastreuse : le service client n’est pas rĂ©actif, l’entreprise ne rĂ©pond pas Ă  nos demandes, impossible de savoir si tel ou tel service est possible.

En 2021, 76% des français utilisent les rĂ©seaux sociaux et y passent prĂšs d’une heure et demie par jour…

Coopératives et réseaux sociaux : si loin, si proches

cooperatives

RĂ©cemment,j’ai parcouru avec intĂ©rĂȘt l’Ă©tude de We like Travel sur les destinations françaises et les rĂ©seaux sociaux en 2022. Une Ă©tude riche d’enseignements qui m’a permis aussi de faire un parallĂšle avec le monde des coopĂ©ratives auquel j’appartiens depuis 6 ans.

Pour ne rien vous cacher, je viens du milieu du tourisme et ce secteur a toujours Ă©tĂ© en avance sur la communication social mĂ©dia et pour cause c’Ă©tait la premiĂšre impactĂ©e par ces nouveaux modes de communication dans les annĂ©es 2010.

Si je me permets de faire un rapprochement entre coopĂ©ratives et rĂ©seaux sociaux, c’est que justement dans cette Ă©tude, on apprend dans les tendances et rĂ©flexions pour 2022, que l’on s’oriente vers une communication plus responsable, une relation plus intimiste et plus sincĂšre. Les jeunes gĂ©nĂ©rations nĂ©es dans le digital sont Ă©galement en quĂȘte d’authenticitĂ© et sont plus sensibles Ă  l’inclusion, Ă  la tolĂ©rance et aux enjeux Ă©cologiques. Ne serait-ce pas le propre de nos Scop et Scic de promouvoir une consommation plus responsable, plus Ă©thique et un autre modĂšle de sociĂ©tĂ© ?

« Le besoin de revenir Ă  l’essentiel est Ă©galement trĂšs fort. Les clients attendent du sens dans leur relation aux marques et un engagement de leur part autour de valeurs communes. »

Les internautes sont en recherche de contenus plus authentiques, mais il faut pour autant que les entreprises en aient conscience ne serait-ce qu’en Ă©tant prĂ©sentes sur les rĂ©seaux sociaux. Et c’est lĂ  que le bas blesse. En effet, encore trop peu de coopĂ©ratives ont conscience de leur potentiel de communication sur les rĂ©seaux sociaux. Elles pourraient se retrouver dans les tendances actuelles en particulier sur leurs valeurs et leurs succĂšs en se dĂ©marquant positivement

Pourquoi ne pas commencer Ă  ĂȘtre prĂ©sent et engageant sur Facebook ?

Facebook est toujours le rĂ©seau numĂ©ro un au monde et en France et comme le note le rapport, le rĂ©seau social n’a pas dit son dernier mot. PrĂšs de 30 millions de français s’y connectent tous les jours. Si TikTok et Snapchat focalisent les moins de 18 ans, cela est moins Ă©vident au delĂ .

« La rĂ©partition des utilisateurs par tranche d’ñge, et la popularitĂ© de certaines marques auprĂšs des 18-35 ans rend l’analyse plus complexe »

Si Facebook est loin d’ĂȘtre un rĂ©seau social “de vieux” pour la promotion touristique, il aussi est bien ancrĂ© dans le cƓur des consommateurs pour les entreprises. GĂ©nĂ©ralement le storytelling et l’utilisation des Ă©motions fonctionnent bien. Il faut rendre l’entreprise plus humaine : parler des coulisses de son entreprise, de son ADN, de ses clients, de ce qui fait que la coopĂ©rative est diffĂ©rente et propose des produits ou des services diffĂ©rents.

Instagram, s’assurer une image dynamique

Instagram est le moyen d’avoir une ligne Ă©ditoriale trĂšs visuelle pour une communautĂ© d’internautes qui se concentre sur les 18 – 34 ans.

« Un puissant Ă©cosystĂšme reliĂ© Ă  sa maison mĂšre Facebook, Ă  la fois moteur d’inspiration, journal intime et compagnon de shopping. »

Quelle que soit votre choix Ă©ditorial, il y a quelques notions sont essentielles : des posts Ă©laborĂ©s, des hashtags rĂ©flĂ©chis, des stories Ă  propos et une interaction incontournable. Instagram est un levier trĂšs intĂ©ressant pour les coopĂ©ratives en matiĂšre d’expĂ©riences et d’offres alternatives.

LinkedIn, vos valeurs d’entreprise

LinkedIn est le rĂ©seau le plus pertinent pour la communication d’entreprise notamment en matiĂšre de ressources humaines, de RSE, de mise en valeur de leurs travaux et de leurs Ă©quipes.

« La croissance des pages est rapide, et corrĂ©lĂ©e Ă  l’animation. Chaque publication profite Ă  la marque, et il faut s’astreindre Ă  un rythme Ă©ditorial hebdomadaire a minima »

Là aussi trÚs peu de coopératives sont actives et proposent du contenu adapté aux usages de LinkedIn.

Que faut il faire maintenant ?

Rien n’est perdu, tout est Ă  faire dit on. Les coopĂ©ratives doivent dĂ©sormais s’approprier la communication sur les rĂ©seaux sociaux et parler de leur raison d’ĂȘtre. Leur mode de fonctionnement est si Ă©loignĂ© des rĂ©seaux sociaux et pourtant si proche des internautes, que ce serait une erreur de ne pas s’y attarder.