@frank

Facebook ce réseau social de vieux !

Qui n’a pas entendu cette phrase dans une conversation ? Presque personne ! Il faut tout de même moduler ce discours et surtout ne pas confondre impression et réalité.

Un premier phénomène est la présence d’adultes sur des réseaux auparavant utilisés massivement par les jeunes. En tant qu’adolescent, vous n’auriez certainement pas aimé que vos parents se retrouvent dans la même pièce que vos amis et participent à vos conversations. C’est certainement ce point là qui est le plus important. Plus un réseau social est adopté par les adultes, moins il sera populaire chez les 13-17ans. Et ce phénomène touche sans exception tous les réseaux sociaux qui passe de l’adolescence à la maturité.

Qu’en est il vraiment de Facebook ?

En fait, si on compare le tableau des utilisateurs actifs de Facebook par rapport à la pyramides des âges, on s’aperçoit que les 13 – 17 ans représentent 3% des actifs sur Facebook ce qui correspond à la virgule près à leur proportion dans la population française ( un peu plus de deux millions).  Mais en fait, il faut bien faire la différence entre le pourcentage d’utilisateurs dans une tranche d’âge et le nombre absolu qu’ils représentent.

Basée sur les données de Statista* et de l’INSEE*, on s’est amusé à faire une projection de l’utilisation de Facebook par chaque tranche d’âge et en fonction de leur poids dans la totalité de la population.  Ce graphique sans aucune prétention est surtout le moyen de visualiser le fait que Facebook est largement utilisé chez les 18 – 34ans ce qui n’est pas une population très âgée.


Infographie basée sur le croisement de données entre statista et l’INSEE 2020

Explication du graphique : plus la bulle est élevée, plus la part de cette tranche d’âge dans les utilisateurs actifs de Facebook est importante (37 millions au total en France) ; plus elle est volumineuse plus cela représente une part importante au sein de la tranche d’âge et enfin plus elle se situe vers la droite, plus la tranche d’âge est importante en nombre d’individus au sein de la population globale (65 millions)

Concrètement : on constate que les 13 – 17ans, représentant plus ou moins 3% de la population en France et une part assez similaire des actifs sur Facebook (3% de 37 millions), ont tout de même une présence active sur Facebook au sein de leur tranche d’âge plus importante que les 35-44ans représentant 4 fois plus de monde.

Facebook parfaitement en phase avec le vieillissement de la population ?

Evidemment Facebook évolue avec les générations, ce serait bizarre une fois arrivé à l’âge adulte de fermer son compte Facebook alors que c’est là où il devient pertinent professionnellement. Aujourd’hui, Facebook est majoritaire chez les 18 et 34 ans comme la plupart des réseaux sociaux, cette tranche de la population à la croisée de la génération Y (les millenials nés avec internet) et la génération Z nés à partir de 1995. Les 13 -17 ans d’aujourd’hui sont nés entre 2003 et 2007, ils avaient entre 3 et 7 ans à la naissance de Facebook, bien loin de leurs préoccupations alors que Tik Tok ou Snapchat sont plus récents et surtout moins adoptés par les adultes.

Le réseau social a mûri et en 10 ans, après avoir conquis une majorité d’internautes, il ressemble de plus en plus à la photographie de la population, modulé bien sûr par l’accès à la technologie. En fait en 10 ans, Facebook a pris 10ans, c’est marrant non ? Les 16 ans qui utilisaient Facebook pour avoir un « tas » d’amis virtuels, ce qui faisait les choux gras des journaux télévisés des années 2010, ont aujourd’hui 26 ans. En fait, il semble que Facebook colle parfaitement à la démographie des pays où il se situe, son utilisation dans des pays plus jeunes est forcément différente. Le réseau social rattrape petit à petit la courbe des âges, c’est l’une des raisons pour laquelle le réseau évolue sans arrêt car à se rythme là, dans 20 ans sans aucun changement, il sera adapté à une population de 46 ans. Les changements graphiques, les nouveautés, les améliorations sont là pour stabiliser les utilisateurs.

Et si Facebook avait prévu cette évolution ?

Facebook est devenu un réseau social avec un public très large. Or le modèle économique de Facebook s’appuie presque exclusivement sur la publicité. Qui plus que les entreprises et les marques investissent des budgets publicitaires sur les réseaux sociaux ? Facebook a-t-il réellement l’intention de proposer aux entreprises un panel de consommateurs entre 13 et 17 ans ou bien cherche-t-il à toucher une cible beaucoup plus importante, du moins en France, comme les 18-44 ans cœur de la consommation et représentant plus du tiers de la population ?
La réalité est bien là pour les entreprises, l’audience de la publicité tout réseaux sociaux confondus est similaire au poids de Facebook dans chaque classe d’âge comme l’on voit sur le premier graphique.

Sur la deuxième infographie, on voit bien que Facebook reste avec youtube, le réseau social le plus utilisé par la population.


Infographies ©Hoosuite – we are social*

Facebook est il déserté par les jeunes ?

Déserté pas vraiment, adopté pas vraiment non plus. Disons que c’est culturel.
L’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes de 13 à 17 ans est plus complexe qu’il n’y parait. D’une part, il y a l’utilisation qu’ils en font, consomment-ils les réseaux sociaux comme les consomment des jeunes adultes ? D’autre part, à chaque génération, l’adolescence cherche son espace de liberté , d’expression et de rébellion que ce soit dans les années 60, 80 ou 2020. En fait la question à se poser est celle de l’utilisation même des réseaux sociaux à 15 ans et à 25 ans. Posez vous la question de ce que vous faisiez à 15 ans et à 25 ans et vous trouverez sûrement la réponse.

Mais la vraie question pour une entreprise est : à qui souhaitez-vous parler ? Qui sont vos clients, vos consommateurs, votre cible. Si ce sont les 13 – 17 ans alors oui il faudra changer de stratégie et pensez comme eux.

Sur la courbe de l’étude d’Harris interactive, on remarque pendant le confinement qu’il y a un tassement de Facebook au profit de profit de plateformes comme Instagram et surtout Tiktok, peut être plus funs pour se connecter, mais que globalement l’utilisation du géant reste dans des proportions élevées. Il est donc prématuré de dire que les jeunes n’utilisent plus du tout Facebook, ils l’utilisent différemment et surtout plus tard. A noter que si un réseau social impacte les jeunes, c’est bien Youtube

En fait, si on s’en tient à la courbe des âges des utilisateurs d’Instagram aux Etats unis par exemple, on s’aperçoit qu’elle est globalement plus ou moins équivalente à la population, c’est aussi un réseau social de « vieux » de 18 à 34 ans. Si on tentait de donner une réponse, on pourrait avancer que les jeunes en 2020 ont plus de choix qu’en 2010 et surtout des plateformes moins comprises par les adultes donc forcément plus attirantes. Il faudra surveiller le comportement de ces jeunes dans 5 ou 10 ans et surtout voir si le paysage social média aura été durablement bouleversé.

*sources
Rapport digital France – Hootsuite – we are social
Etude population Insee
Etude statista

Comment attirer des participants à mon événement ?

[Mise à jour le 02/10/2020]
Aujourd’hui la concurrence sur les événements est telle qu’il faudrait inventer d’autres week end pour pouvoir participer à tous. Notamment sur la course à pied et les trails où il n’est pas rare d’avoir à choisir entre plus d’une vingtaine de propositions dans un rayon de 200km sur un même week end. L’impact de la crise sanitaire a rajouté une forte concurrence à un domaine déjà très concurrentiel. Mais alors comment se démarquer ?

Comment faire aujourd’hui pour être différent et attirer plus de participants ?

Le premier des critères est certes le parcours, la qualité des prestations et l’intérêt du site, c’est principalement sur cela d’ailleurs que les organisateurs se battent pour attirer des pratiquants sur leurs courses mais il y a un second critère fondamental qu’ils oublient très fréquemment : c’est la communication.

Une course se vit de l’intérieur que ce soit avant, pendant ou après. La dimension des réseaux sociaux est pour un évènement un atout considérable pour pouvoir faire la différence à prestation égale. Pourquoi ?

Le coureur qui hésite se renseigne sur l’actualité et les recommandations des courses bien avant d’y participer mais il souhaite également connaître l’état d’esprit et qu’on lui donne vraiment envie d’y participer pour vivre un moment extraordinaire. Et s’il doit faire confiance à quelqu’un, c’est bien à un autre participant. C’est lui qui va lui donner envie.
Par ailleurs, beaucoup de participants ne viennent pas forcément pour gagner mais pour se faire plaisir. Et le tord aujourd’hui de bon nombre d’organisateurs est de privilégier l’image de ceux qui gagnent mais pas des autres; ceux qui mettront au final leur nom dans la deuxième moitié du classement, or ce sont ceux-là qui font gagner la course en popularité.

Pour répondre à cette problématique, il existe bien plusieurs phases dans la communication

Être présent activement sur les plateformes sociales le jour de l’événement

Rien de sert de mettre en boucle le départ d’une course, c’est bien mais on souhaite connaître vraiment ce qu’il se passe au sein d’une épreuve. Et c’est là notre rôle d’agence social média, celui de suivre la course de l’intérieur et d’expliquer en live ce qu’il s’y passe. C’est la photo, la story, la vidéo en live qui va populariser l’événement auprès des accompagnateurs et proches. Lorsqu’on analyse le trafic sur le site internet et les réseaux sociaux de l’organisateur le jour de la course, on se rend bien compte de la présence de nombreuses personnes prêtes à se faire l’écho des publications. L’analyse de trafic du site internet révèle une forte présence d’internautes en mobilité (d’où la nécessité d’avoir un site adapté aux mobiles).

Le maillage des réseaux sociaux et du site internet est fondamental pour jouer à fond la stratégie de cross média. Cela permet d’asseoir une communication dominante le jour de l’épreuve et de dire simplement « Tu vois ce que tu rates ». Les chiffres en nombre de vues sur les différents canaux confirment cette tendance lourde. Les réseaux sociaux vont également jouer le rôle d’information du jour pour les médias locaux et les médias spécialisés en ayant une information rapide, fiable et de qualité. Qui est en tête ? Quels sont les résultats ?

Partir de l’événement en cours pour parler de la prochaine édition.

Dès le lendemain de la course, il faut rapidement penser à la prochaine édition et surprendre. C’est pendant l’événement que l’on pourra réaliser une série de photos et vidéos qui vont permettre d’alimenter les réseaux sociaux jusqu’à la prochaine édition.
Il faut penser ce jour là à tous les petits détails qui peuvent surprendre ou amuser. Notre agence se déplace sur les parcours pour capter ces instants en dehors de l’arrivée, car rien n’est plus semblable qu’une arrivée de course. C’est bien d’avoir les trois premiers mais que faites vous des autres ? Ceux qui passent deux fois plus de temps à boucler le parcours ? Ceux qui galèrent derrière ? Pourquoi ne pas les mettre en avant, les encourager et leur donner envie d’être à la prochaine édition.

Souvent l’après course d’une organisation se résume à la réalisation d’un film, à grand renfort de technologie. C’est très bien mais ce n’est pas le même objectif, on reste dans le promotionnel. On oublie souvent de s’identifier au sportif, d’être dans la pure expérience pratiquant. Les médias, inondés d’images presque semblables sont alors friands de cette différenciation.

L’organisateur prépare sa course tout au long de l’année, ce sont les coulisses et le making off de l’événement. Ce sont des phases importantes pour signaler au pratiquant que cet événement n’est en fait pas comme les autres. Il y a des hommes et des femmes qui bossent tout au long de l’année pour vous faire vivre une journée unique. Le rôle des réseaux sociaux est de capter ces moments là car même s’ils vous semble anodins, ils peuvent faire la différence.

C’est également le moment privilégié pour parler des partenaires et sponsors de l’épreuve en les intégrant complètement dans la stratégie. Hors de question de poster un logo mais plutôt de situer la marque dans une publication positive.

Augmenter la pression avec l’arrivée de la prochaine édition

Faire parler de la course et remettre à l’esprit ce qui a été vécu lors de précédente édition. Le rôle des réseaux sociaux est de repositionner l’expérience utilisateur au cœur de la stratégie de l’événement. On y est presque ! Il faut alors inviter les futurs sportifs à rentrer dans le casting, qu’ils s’emparent de l’épreuve pleinement; Je parle de ma préparation, de mon entrainement puis de ma course. C’est le rôle de la sémantique pure. C’est également la phase d’intervention auprès des médias locaux ou spécialisés pour leur dire que quelque chose va se passer.

Partant de ces constats et du vécu sur plusieurs événements en tant que bénévole, pratiquant ou organisateur, notre agence a décliné toutes les phases pour permettre aux organisateurs de booster la performance de leurs épreuves. De la création d’un site internet adapté aux plateformes sociales, à la gestion des réseaux sociaux tout au long de l’année, à l’intervention en live pour communiquer de façon extrêmement active le jour de l’épreuve mais aussi pour constituer une banque d’images pour la prochaine édition, nous avons pris en compte toutes les étapes pour booster activement les inscriptions. C’est également un moyen de s’appuyer sur une stratégie performante de diffusion d’images et de résultats.

Nous accompagnons plusieurs événements depuis trois ans qui ont vu le nombre de leurs inscrits multiplié par deux voire trois alors que le nombre d’événements concurrents ne cesse de croître. C’est une belle occasion de recentrer son budget communication avec un maximum d’efficacité et au final une économie d’échelle non négligeable.

4 raisons de communiquer sur les réseaux sociaux pour votre référencement

référencement réseaux sociaux

Beaucoup d’entreprises ne mesurent pas l’impact des réseaux sociaux sur la notoriété et le référencement de leur activité. Ne pas prendre en compte cette dimension est une erreur.

Les liens sur les réseaux sociaux boostent ils ou non votre classement ?

Google considère-t-il que les liens publiés sur des comptes sociaux sont des backlinks (liens qui amènent sur l’une des pages de votre site internet) crédibles.

En d’autres termes, lorsque vous faites une publication sur Facebook avec un lien vers votre site celui ci est il pris en compte ? Quand un article de votre site ou blog devient viral sur Twitter, ces nouveaux liens améliorent-ils le classement de votre site dans les recherches ?

Aujourd’hui, beaucoup de contenus originaux sont partagés à travers les réseaux sociaux. Les liens vers vos contenus depuis Facebook, Twitter, LinkedIn, YouTube et d’autres réseaux sociaux aident les moteurs de recherche à comprendre quels sites internet sont crédibles et comment doivent ils être classés en fonction des mots clés.

Google affirme que les pages Facebook ou Twitter sont traitées comme toutes les autres pages de site internet. Par conséquent, le moteur est en mesure d’explorer et de renvoyer les données de ces pages dans les résultats de recherche. Force est de constater qu’une page Facebook bien construite et bien alimentée remonte dans les premiers résultats de recherche. Les liens publiés sur les réseaux sociaux peuvent être marqués comme des backlinks crédibles et ainsi influencer le classement d’une page.

Moteur de recherche

Les pages entreprise des réseaux sociaux sont classées dans les moteurs de recherche

Que les partages sur les réseaux sociaux puissent ou non affecter la position d’une page internet dans les listes de recherche, les profils des réseaux sociaux influencent définitivement le contenu de vos résultats de recherche. En fait, les profils de votre entreprise sur Facebook, Linkedin, Youtube ou autres figurent souvent parmi les premiers résultats dans les listes de recherche au nom de votre marque ou entreprise.

Les réseaux sociaux sont considérés comme plus humains que les pages internet et constituent un excellent moyen de se faire une idée de la personnalité d’une entreprise. Quand on fait des recherches sur une entreprise dont on ne connait pas grand chose,  généralement on regarde directement son compte Instagram, Twitter ou sa page Facebook, si elle existe. Ainsi, si un compte social apparaît en haut des résultats de recherche, je suis tout aussi susceptible de cliquer dessus que de cliquer sur le site internet.

Les réseaux sociaux sont également des moteurs de recherche

Aujourd’hui, Google et Bing ne sont pas des lieux exclusifs de recherche de contenus, beaucoup d’internautes utilisent également les réseaux sociaux pour trouver ce qu’ils cherchent.

Cela fonctionne de plusieurs manières: en étant actif sur les réseaux sociaux et selon le principe de chaque réseau social, vous pouvez vous faire remarquer par l’utilisation de mots clefs (hashtag), par le contenu éditorial ou par le visuel.
Exemple de façon très imagée, je peux être visible en utilisant le hashtag #chalet si mon post sur Twitter parle de chalet, si ma photo sur Instagram illustre un beau chalet et si mon contenu sur Facebook est suffisamment explicite pour répondre à une requête dans la barre de recherche.

Les réseaux sociaux recevraient des milliards de requêtes d’internautes par mois. C’est un impressionnant système de recherche. Définitivement, les entreprises doivent élargir leur concept de référencement afin d’inclure non seulement les moteurs de recherche traditionnels (Google et Bing), mais également les moteurs de recherche des réseaux sociaux. Pour cela il faut que le contenu de leur articles et posts soient de très bonne qualité et surtout qu’ils impactent positivement l’entreprise.

Lors de la recherche d’une marque sur Facebook ou Twitter, il n’est pas rare de voir plusieurs profils et il n’est pas toujours clair de savoir quel est le véritable produit. Il faut pour cela être très attentif à la qualité de l’information.

 
Le contenu sur les réseaux sociaux doit être le reflet de l’authenticité de votre entreprise

La recherche d’authenticité et de qualité

Les réseaux sociaux ne montrent aucun signe de disparition dans les années à venir et la crise du COVID19 le confirme encore. Etant donné que les liens depuis des blogs sponsorisés sont devenus un moyen moins fiable d’indiquer la qualité d’une page internet, il est logique que les moteurs de recherche commencent à rechercher d’autres signaux d’autorité et de valeur. Les entreprises ont donc intérêt à renforcer leur présence sur les réseaux sociaux et à réfléchir au contenu sur les réseaux sociaux dans leur stratégie de référencement.

L’authenticité et la qualité de l’information booste la crédibilité de l’entreprise. Il ne faut surtout pas négliger la stratégie de contenu sur ses supports sociaux. C’est un enjeu de crédibilité sur les moteurs de recherche et de visibilité auprès de l’internaute. On ne saurait vous conseiller, comme pour la construction d’une maison, de faire appel à des professionnels des réseaux sociaux pour que vos fondations, vos planchers et vos murs soient solides et donnent envie de pousser la porte pour voir ce qu’il y a à l’intérieur.

MANOU ONFROY – Cheffe d’entreprise

« Formation avec NetRezo au top avec un discours clair et compréhensible, très professionnel, une formation complète qui répond à toutes mes attentes. Je recommande vivement de faire appel à eux pour tout besoin sur le digital, les réseaux… »

LES SCOP – Confédération Générale

« Une véritable « ATT » : Agence Tout Terrain ! Conseil, expertise, originalité. Tous les facteurs sont respectés pour mener à bien une stratégie réseaux sociaux.
En plus d’être une agence totalement « geek » des tendances du web et des médias sociaux, Net-Rezo porte fièrement des valeurs de solidarité avec la coopération comme fer de lance. »

STEPHANE RAMOND – Chef d’entreprise informatique

« Tout simplement parfait. C’est clair, c’est efficace et ça marche !. Si vous avez du mal à gérer vos réseaux sociaux, si vous hésitez à faire de la com… n’hésitez pas une seule seconde, passez par NetRezo, je vous garantie que cela marche. »