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Entreprises : social media et influenceur ?

influenceurs

Social media : pourquoi confier vos réseaux à un influenceur peut être une mauvaise idée

Aujourd’hui, tout le monde veut “faire du social” : des likes, des abonnés, du buzz. Alors vite, l’idée surgit : “Et si on confiait nos réseaux à un influenceur ?”
⚠️ Attention, ce choix peut être une erreur stratégique. Le social media management et la stratégie d’influence ne jouent pas dans la même cour. L’un construit, l’autre amplifie. Et mélanger les rôles peut coûter cher à votre image.

Les fondamentaux : les likes ne suffisent pas

Avoir 10 000 abonnés, c’est flatteur. Mais si personne ne comprend votre valeur, votre offre ou vos différences, ces chiffres restent vains.
Le marketing digital est plein de mirages : le SEO prend du temps, les pubs sans stratégie ne rapportent rien et les tendances disparaissent aussi vite qu’elles apparaissent
👉 Le secret, c’est de rester concentré sur les bases : connaître son public, avoir un produit de qualité, et délivrer un message clair.
Les réseaux sociaux sont des lieux de vie, pas des vitrines. Les internautes y viennent pour se divertir, s’inspirer ou rester en contact. Votre rôle : créer une relation de confiance durable, pas un coup d’éclat éphémère.

Le social media management, ça ne s’improvise pas

On ne devient pas social media manager du jour au lendemain. C’est un métier qui demande du temps, de la réflexion et de la stratégie.
⚠️ Méfiez-vous des offres à bas prix qui promettent monts et merveilles pour quelques dizaines d’euros :  votre communication est souvent traitée de façon expéditive
le ton n’est pas incarné, et la marque perd sa personnalité. Parfois, on se repose sur des IA mal maîtrisées, sans réelle stratégie
Le temps, comme dans tout métier, se facture. Parce qu’il représente l’expertise, la cohérence et l’investissement nécessaire pour des résultats durables.

L’influence : un levier ponctuel, pas une stratégie

Un influenceur peut booster votre visibilité, apporter de la crédibilité et toucher une audience ciblée. Mais il ne connaît pas votre ADN, vos valeurs ni votre public.  Résultat : messages décalés ou incohérents, image brouillée, dépendance à une audience externe.  Un influenceur amplifie, il ne construit pas votre marque. Le risque : votre communication devient superficielle et volatile.

La bonne approche : articuler management et influence

Social media management = la base solide
– stratégie claire
– ligne éditoriale cohérente
– relation durable avec votre audience

Influence = le levier complémentaire
– campagnes ponctuelles et ciblées
– amplification de contenus stratégiques

Moralité

Les réseaux sociaux ne sont pas une course au buzz.
Ils sont des outils pour : créer du lien avec vos clients, raconter votre histoire, donner du sens à votre activité. Confier cette mission à un influenceur sans stratégie, c’est confier votre identité à quelqu’un qui ne vit pas votre entreprise.  Chez Netmedia, on le répète : une stratégie social media sérieuse ne fait pas de bruit… mais elle construit des résultats durables. C’est la base de notre métier, accompagner les entreprises dans une stratégie social média cohérente en proposant de la formation, de l’accompagnement et de l’externalisation incarnée.

Instagram brise ses propres codes

instagram netmedia

Instagram brise ses propres codes : la fin du carré pour un monde plus rectangulaire

C’est officiel, Instagram tourne une page de son histoire. Le format carré, symbole de la plateforme depuis son lancement en 2010, laisse peu à peu place au format rectangulaire (4:5 ou 1080×1350 px) sur les profils. Cette évolution marque un tournant majeur pour l’identité visuelle d’Instagram, et les réactions ne se sont pas fait attendre : entre nostalgie des mosaïques carrées et acceptation de l’inévitable, la communauté est en ébullition.

Une rupture historique pour la grille parfaite

Le format carré était bien plus qu’un simple cadre : c’était une signature. C’était LE format qui permettait à chacun d’élaborer des profils aussi esthétiques que créatifs, organisés comme de véritables œuvres d’art. Influencers, photographes, marques… tous s’en servaient pour raconter une histoire à travers une grille harmonieuse. Avec l’arrivée du format rectangulaire, cet équilibre est mis à mal.

Les professionnels de l’image sont partagés. Beaucoup regrettent que cette transformation vienne perturber des années de mise en page méticuleuse. « On avait créé des univers visuels basés sur ce format épuré. Le rectangle, c’est plus de liberté, mais moins de structure », partage un photographe utilisateur depuis 2013.

Pourquoi ce changement ?

Instagram justifie ce revirement par la montée en puissance des contenus verticaux, comme les Reels et les stories. Avec la domination des écrans de smartphone, l’expérience utilisateur devait évoluer. Adam Mosseri, responsable de la plateforme, a expliqué : « Le format carré était une limitation historique. Aujourd’hui, les besoins ont changé, et nous devons nous adapter pour rester pertinents. »

Ce changement s’inscrit également dans un contexte de compétition accrue avec TikTok, qui privilégie les formats plus immersifs. Instagram mise sur une uniformisation de ses formats pour offrir une expérience visuelle cohérente.

Ce que cela signifie pour les marques et les créateurs

Pour les créateurs de contenu, c’est l’occasion de repenser leurs stratégies. Adopter le format rectangulaire permet de jouer davantage avec l’échelle et la profondeur, d’occuper plus d’espace dans le feed et d’attirer l’attention des utilisateurs.

Chez NetMedia, on voit ce changement comme une opportunité. Le digital est un univers en mouvement perpétuel, et notre rôle est d’aider nos clients à s’adapter sans perdre leur identité. Vous aviez une grille parfaite en carré ? Pas de panique, on vous aide à créer une harmonie rectangulaire tout aussi percutante.

Nos conseils pour rebondir avec style

  1. Anticipez les nouveaux formats : Réfléchissez à des visuels adaptés au format rectangulaire pour qu’ils restent impactants tout en s’alignant aux attentes de votre audience.
  2. Repensez votre storytelling visuel : Utilisez la flexibilité du rectangle pour raconter des histoires plus dynamiques et immersives.
  3. Créez une identité cohérente : Même avec ce changement, conservez une esthétique qui reflète votre marque.
  4. Misez sur l’authenticité : Plus que le format, c’est le contenu qui compte. Un feed sincère et humain aura toujours plus d’impact qu’une grille parfaite.

En conclusion : s’adapter, toujours

Chez NetMedia, on sait que les réseaux sociaux peuvent bousculer vos habitudes. Mais c’est aussi dans ces moments de changement que naissent les meilleures idées. Instagram brise ses codes ? Tant mieux, cela ouvre la voie à de nouvelles possibilités créatives.

Prêts à transformer votre feed et à faire passer vos visuels à la vitesse supérieure ? Contactez-nous, on s’occupe de tout… en carré, en rectangle, ou même en losange si nécessaire. 😉

 

La Génération Z : halte au bashing

jeux de societe

La Génération Z, souvent décriée pour son rapport au numérique, fascine autant qu’elle interroge. Alors qu’on l’accuse de vivre dans un monde virtuel à travers ses smartphones, elle déjoue les attentes en plébiscitant des lieux comme les bars à jeux, en quête d’échanges authentiques et de convivialité. Plus encore, son approche du monde du travail reflète cette quête d’authenticité, d’équilibre et de sens. Ces paradoxes soulèvent une question fondamentale : a-t-on vraiment compris la manière dont cette génération redéfinit ses usages et ses priorités ?

Le smartphone : outil d’interconnexion, pas une finalité

Pour la Génération Z, le smartphone n’est pas un substitut au réel, mais un outil d’interconnexion et de médiation. Contrairement aux idées reçues, l’appel téléphonique ou le simple scroll sur les réseaux sociaux ne sont pas des buts en soi. Ces jeunes utilisent leurs appareils pour organiser leur vie sociale, partager des expériences ou explorer des passions. Leur usage n’est pas passif, mais orienté vers des finalités précises : trouver des lieux, coordonner des rencontres ou enrichir des discussions grâce à des recherches en temps réel.

Cette approche se reflète également dans le cadre professionnel. Les Z ne perçoivent pas les outils numériques comme une fin, mais comme un moyen d’être plus efficaces, collaboratifs et créatifs. Ils recherchent des environnements de travail où l’humain et la technologie se complètent, privilégiant les plateformes intuitives qui favorisent l’autonomie et l’échange.

Un rapport au travail profondément revisité

Contrairement à leurs aînés, qui valorisaient la stabilité de l’emploi ou l’accumulation de responsabilités, la Génération Z place le bien-être et l’épanouissement personnel au cœur de ses aspirations professionnelles. Ce n’est pas par paresse, comme certains l’affirment, mais par un besoin de redéfinir ce que signifie « réussir ».

Les membres de cette génération ne craignent pas de poser des limites claires entre vie professionnelle et personnelle. Ils privilégient les entreprises alignées avec leurs valeurs, notamment sur les questions d’éthique, de diversité et d’écologie. Pour eux, un travail qui n’a pas de sens ou qui dégrade leur qualité de vie ne vaut pas la peine d’être poursuivi, même si cela implique de changer fréquemment de poste.

Dans cette quête de sens, ils revendiquent des conditions de travail flexibles. Télétravail, horaires modulables et lieux de coworking sont devenus pour eux des critères essentiels, non par confort mais pour maximiser leur efficacité tout en préservant leur équilibre de vie. Par ailleurs, ils valorisent les collaborations horizontales, où chacun peut contribuer, indépendamment de son ancienneté ou de son statut hiérarchique.

Le renouveau des bars à jeux : des lieux de sociabilité modernes

Les bars à jeux, où se croisent stratégie, rires et échanges, incarnent une volonté de reconnecter dans un monde de plus en plus fragmenté. Contrairement aux bars traditionnels ou aux discothèques, souvent perçus comme bruyants et impersonnels, ces lieux répondent au besoin de convivialité structurée et inclusive. On y vient non pas pour consommer sans but, mais pour partager un moment autour d’une activité commune.

Cette tendance illustre un désir de rupture avec les modèles de divertissement des générations précédentes. Les Z valorisent les expériences collectives où l’interaction est centrale. Ils ne fuient pas le réel, mais cherchent à le redéfinir avec des codes plus alignés avec leurs attentes : authenticité, proximité et partage.

jeux gen z

Réseaux sociaux : des usages spécifiques et maîtrisés

Contrairement à une idée largement répandue, la Génération Z n’utilise pas les réseaux sociaux comme leurs aînés. Là où d’autres générations y voient un espace d’exposition ou de comparaison, les Z adoptent une approche plus pragmatique et créative. TikTok, Instagram ou BeReal ne sont pas uniquement des vitrines personnelles : ce sont des plateformes de découverte, d’apprentissage et parfois de militantisme.

Dans le monde du travail, cette approche des réseaux sociaux se traduit par une utilisation proactive pour réseauter, apprendre de nouvelles compétences ou même trouver des opportunités professionnelles. Cette génération maîtrise les codes numériques et sait tirer parti de ces outils pour se démarquer.

Les jeux vidéo collaboratifs : une extension numérique de la convivialité

Un autre aspect révélateur de la Génération Z est son attrait pour les jeux vidéo collaboratifs, qui complètent leur recherche de convivialité authentique. Contrairement à l’image stéréotypée du joueur isolé dans son monde virtuel, cette génération utilise les jeux vidéo comme un moyen de rassembler amis, familles ou communautés autour d’une expérience partagée. Des titres comme Among Us, Overcooked ou Minecraft incarnent cet esprit de coopération et de créativité collective.

Ces jeux offrent des espaces d’interaction où le dialogue, la stratégie et la collaboration sont essentiels pour réussir. Ils deviennent ainsi une extension numérique des dynamiques que l’on retrouve dans les bars à jeux : une activité structurée favorisant l’échange, les rires et les souvenirs communs. De plus, grâce aux fonctionnalités en ligne, ils permettent de maintenir des liens à distance, renforçant les connexions humaines même en l’absence de proximité physique.

Pour la Génération Z, les jeux vidéo collaboratifs ne sont donc pas une échappatoire, mais un outil supplémentaire pour renforcer les relations et explorer de nouvelles formes d’interaction sociale. Ces pratiques illustrent à quel point cette génération sait réconcilier numérique et authenticité, bousculant les idées reçues sur les loisirs virtuels.

Une incompréhension générationnelle : d’où vient la critique ?

Si la Génération Z est souvent critiquée, c’est en grande partie parce qu’elle redéfinit des normes établies. Sa manière d’interagir, de consommer et de créer échappe aux cadres traditionnels. Les smartphones, bien qu’omniprésents, ne sont pas des prisons, mais des alliés dans leur quête d’un monde plus connecté et équilibré.

Au travail, cette incompréhension se traduit parfois par une perception erronée : les Z sont vus comme peu engagés, alors qu’ils privilégient simplement des approches plus durables et plus alignées avec leurs valeurs.

L’ironie veut que les générations plus âgées, pourtant souvent plus affectées par les impacts négatifs des smartphones, projettent leurs propres travers sur les plus jeunes. La Génération Z, en choisissant des usages intentionnels et en privilégiant les expériences humaines, nous invite à repenser nos propres comportements.

Une génération en avance sur son temps

La Génération Z ne fuit pas le réel, elle le réinvente. En redéfinissant les usages des smartphones comme des outils d’interaction et en adoptant des lieux favorisant la convivialité, elle prouve que technologie et authenticité ne sont pas incompatibles. Au travail, elle s’impose comme une force de changement, mettant en avant des valeurs d’éthique, de collaboration et de bien-être.

Peut-être est-il temps de cesser de critiquer cette génération pour ce qu’elle fait différemment et de s’inspirer de son approche, et c’est un X qui vous le dit (je parle de génération bien sûr!). En réconciliant innovation numérique et recherche d’authenticité, elle esquisse un modèle où travail, technologie et relations humaines cohabitent harmonieusement.

Quitter ou rester ? Le dilemme idéologique des réseaux sociaux

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À l’ère des réseaux sociaux omniprésents, la question de rester ou de quitter une plateforme comme X (anciennement Twitter) en raison des convictions idéologiques de son dirigeant divise les utilisateurs. Entre rejet par principe et crainte de laisser un espace sans contradiction, les deux positions se défendent. Mais quitter un réseau social est-il vraiment la solution pour exprimer ses désaccords ? Et jusqu’où cette logique pourrait-elle nous mener face aux autres géants technologiques alignés sur des intérêts politiques ou économiques ?

Quitter par conviction : un acte de résistance

Pour certains, quitter une plateforme est un acte fort de désapprobation. Lorsque les décisions ou les prises de position de son dirigeant deviennent incompatibles avec ses propres valeurs, il peut sembler légitime de ne plus cautionner cet espace. C’est un rejet moral : en fermant son compte, l’utilisateur affirme qu’il refuse de soutenir, même indirectement, une plateforme qui va à l’encontre de ses principes.

Ce choix est d’autant plus marqué lorsqu’il est collectif. Une vague massive de départs peut affaiblir un réseau social en réduisant son audience, son attractivité et, par conséquent, ses revenus publicitaires. Quitter devient alors un moyen de peser sur le débat, d’envoyer un message fort, et même, à terme, de forcer un changement. Mais il faut qu’il soit pour autant très massif.

Rester pour maintenir la contradiction

À l’inverse, d’autres estiment que quitter un réseau social en opposition avec leurs idées revient à abandonner le terrain à une seule opinion. Sur des plateformes comme X, qui accueillent des millions d’utilisateurs, chaque voix compte. En désertant, les opposants laissent place à un discours uniforme, sans contradiction ni débat.

La pluralité des opinions est essentielle à une société démocratique. Rester sur une plateforme, même controversée, peut être vu comme un acte de résistance, une manière de continuer à défendre ses idées face à des discours contraires. L’enjeu est alors de maintenir une présence pour nourrir le débat et éviter que certaines positions ne deviennent hégémoniques.

Doit-on quitter tous les réseaux en désaccord avec nos valeurs ?

Le dilemme ne s’arrête pas à X. Si l’on applique le principe de quitter un réseau social par rejet de ses positions idéologiques, alors où s’arrête cette logique ?

  • Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp, Threads) : Aligné avec les grandes orientations politiques et économiques américaines, Meta est souvent critiqué pour ses politiques de modération controversées, son influence sur les élections, et ses liens étroits avec Washington.
  • LinkedIn : Sous la direction de Microsoft, LinkedIn suit également des lignes conformes aux intérêts économiques et politiques américains.
  • TikTok : Propriété de ByteDance, TikTok est régulièrement accusé d’être aligné sur les intérêts du gouvernement chinois.
  • YouTube (Google) : Le géant de la vidéo en ligne est lui aussi régulièrement critiqué pour sa gestion des contenus et sa proximité avec certaines sphères politiques.

Si chaque plateforme est, de fait, influencée par les intérêts de son pays ou de ses dirigeants, faudrait-il alors toutes les quitter ? Et si oui, quel espace resterait pour s’exprimer ? Les alternatives décentralisées ou indépendantes existent, mais elles peinent encore à rassembler des audiences significatives.

Les alternatives : espaces d’uniformité ?

Des plateformes comme Mastodon ou Bluesky se présentent souvent comme des alternatives plus ouvertes, éthiques ou modérées par rapport à Twitter. Toutefois, elles tendent à attirer des utilisateurs partageant des convictions proches. Mastodon, par exemple, est populaire auprès de communautés progressistes, tandis que certains réseaux plus marginaux s’adressent à des publics conservateurs. Cette segmentation crée des espaces où les idées dominantes sont rarement contestées, rendant le débat public moins riche et davantage cloisonné.

X, malgré ses défauts actuels, reste une des rares plateformes où cohabitaient historiquement des points de vue diamétralement opposés, offrant un champ de confrontation parfois houleux, mais aussi fécond. Les alternatives, en revanche, peinent à recréer cette diversité, car elles attirent des utilisateurs cherchant à fuir des conflits ou à retrouver un environnement plus homogène et sécurisé.

contestation

Exister comme force opposante ou disparaître ?

La question centrale devient alors : est-il plus utile de quitter une plateforme pour marquer son désaccord ou d’y rester pour représenter une force opposante ?

En quittant, on exprime un rejet clair, mais on perd également l’opportunité de faire entendre une voix discordante. À l’inverse, rester permet de maintenir une diversité d’opinions, mais peut aussi être perçu comme une forme de compromission ou de soutien indirect.

La décision dépend de l’objectif recherché : s’agit-il de protester par un acte symbolique ou de continuer à défendre ses idées dans l’arène ?

Un dilemme universel : des parallèles avec d’autres sphères

Le dilemme de quitter ou de rester sur une plateforme en opposition avec ses valeurs ne se limite pas aux réseaux sociaux. On peut observer des dynamiques similaires dans d’autres sphères de la société, comme la télévision, le monde du travail, les débats publics ou la politique.

En politique, cette question est encore plus évidente : faut-il s’abstenir de voter pour protester contre un système qu’on rejette ou s’engager activement pour essayer de le réformer de l’intérieur ? Les débats publics, enfin, illustrent aussi ce choix : participer à une discussion où les opinions sont polarisées peut sembler inutile, voire épuisant, mais s’y désengager revient souvent à laisser l’espace à des discours dominants, sans contradiction.

Ces exemples montrent que ce dilemme n’est pas propre aux réseaux sociaux. Il illustre un enjeu plus large : celui de trouver un équilibre entre le rejet par conviction et l’engagement pour défendre une pluralité d’opinions dans un monde où les espaces de discussion tendent à se polariser.

Quel futur pour la pluralité numérique ?

Le paysage numérique actuel reflète des enjeux géopolitiques majeurs. Les réseaux sociaux ne sont plus de simples outils de communication, mais des plateformes influentes façonnant les opinions et les décisions politiques. La concentration de ces espaces sous le contrôle de quelques géants, alignés sur des intérêts spécifiques, rend encore plus crucial le maintien d’une pluralité d’opinions.

Les utilisateurs, en tant qu’individus ou communautés, doivent trouver des moyens de naviguer dans ce paysage complexe. Qu’il s’agisse de rester ou de partir, l’essentiel est de réfléchir à l’impact de sa décision, non seulement sur soi-même, mais sur la manière dont le débat public est structuré.

Un choix personnel et politique

Quitter un réseau social en raison de désaccords idéologiques est un choix personnel qui peut avoir des implications politiques. Mais ce choix n’est pas sans conséquence : en désertant ces espaces, on risque de contribuer à un appauvrissement du débat public.

Plutôt que de simplement partir ou rester, peut-être est-il temps d’explorer des alternatives, de construire de nouveaux espaces numériques, ou de renforcer les plateformes décentralisées. Dans tous les cas, le défi pour les générations actuelles est de préserver la pluralité et la contradiction, sans céder à l’hégémonie des géants du numérique.

Le rôle crucial des réseaux sociaux pour une entreprise

les réseaux sociaux et les entreprises

Le rôle crucial des réseaux sociaux dans la réputation des entreprises : une fenêtre ouverte sur la vie quotidienne

Les jeunes ont leur portable greffés à la main, ils sont dans un autre monde, les gens ne sont que sur les réseaux sociaux et pas dans la vraie vie.. qui n’a pas entendu ces réflexions au moins une fois dans la journée ?
Le smartphone fait partie du quotidien de beaucoup de monde et ceux qui s’en plaignent l’utilisent finalement tout autant. On est prêt à parier que si le smartphone avait été inventé dans les années 70, la génération X serait l’équivalent des Z aujourd’hui. Mais il faut en finir avec ces préjugés, le smartphone est désormais un outil du quotidien et surtout l’objet de prédilection pour les réseaux sociaux.

Et dans ce monde hyperconnecté, les réseaux sociaux sont devenus un outil incontournable pour les entreprises. Ils ne se contentent plus de diffuser des publicités ou des promotions, mais jouent un rôle central dans la gestion de la réputation et la construction de la marque. En projetant les gens dans la vraie vie d’une entreprise, les réseaux sociaux créent une connexion authentique avec les clients, renforçant ainsi la fidélité et la confiance.

La réputation à l’ère des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux offrent aux entreprises une plateforme où elles peuvent directement interagir avec leurs clients. Cependant, cette interaction doit être gérée avec soin. Une mauvaise gestion des commentaires ou des critiques peut rapidement ternir la réputation d’une entreprise. À l’inverse, une gestion proactive et positive des interactions peut transformer les clients mécontents en ambassadeurs de la marque.

La transparence est devenue une exigence fondamentale. Les consommateurs d’aujourd’hui sont mieux informés et plus exigeants. Ils recherchent des entreprises honnêtes et authentiques. Les réseaux sociaux permettent aux entreprises de montrer leur côté humain, d’admettre leurs erreurs et de partager leurs réussites. Ce niveau de transparence est crucial pour établir une réputation solide et durable.

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Humaniser l’entreprise : une stratégie gagnante

L’un des moyens les plus efficaces pour les entreprises de se rapprocher de leurs clients est de les plonger dans leur quotidien. Montrer les coulisses, les processus de production, ou les histoires des employés crée un lien émotionnel avec les clients. Cela permet de démontrer que l’entreprise est composée de personnes réelles, passionnées par leur travail.

Par exemple, une entreprise de café pourrait partager des vidéos de la cueillette des grains, des entrevues avec les agriculteurs, ou des moments de convivialité dans leurs locaux. De telles initiatives permettent aux clients de se sentir impliqués et de mieux comprendre les valeurs et l’engagement de l’entreprise. Une récente étude montre que Meta par exemple commence à privilégier l’expérience et l’authenticité des entreprises qui se mettent en scène au travers des Reels plutôt que des partages d’actualités sur la page entreprise.

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Créer une connexion authentique

Les stories Instagram, les Reels, les directs sur Facebook, et les publications sur LinkedIn sont autant de moyens de projeter les clients dans la vie quotidienne de l’entreprise. Ces formats permettent une interaction en temps réel et une immersion totale. Les clients peuvent poser des questions, donner leur avis, et ressentir qu’ils font partie de l’histoire de l’entreprise.

Cette approche a montré son efficacité dans de nombreux secteurs. Les entreprises de mode, par exemple, utilisent souvent les réseaux sociaux pour montrer les étapes de la création de leurs produits, des croquis initiaux aux défilés de mode. Cela non seulement crée de l’excitation autour de la marque, mais aussi une profonde appréciation pour le travail et le talent impliqués.

Les réseaux sociaux ont redéfini la manière dont les entreprises interagissent avec leurs clients. En ouvrant une fenêtre sur leur quotidien, les entreprises peuvent construire une relation plus authentique et transparente avec leur audience. Cette approche non seulement améliore la réputation de l’entreprise, mais renforce également la loyauté des clients. Dans un paysage commercial de plus en plus concurrentiel, humaniser la marque à travers les réseaux sociaux est une stratégie indispensable pour se démarquer et créer des liens durables avec les clients.

©FP – Social Media Manager – Netmedia

L’égocentrisme des réseaux sociaux

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Dépasser l’égocentrisme des informations sur les réseaux sociaux

Lorsque l’on évoque l’égocentrisme sur les réseaux sociaux et la tendance à une communication centrée uniquement sur soi, notre pensée se tourne souvent vers les influenceurs. Il est indéniable que ces derniers mettent en avant leur image pour promouvoir et vendre des produits, profitant de l’influence qu’ils exercent sur leur communauté d’abonnés, attirés par leur personnalité.

Cependant, l’égocentrisme de l’information est un phénomène moins souvent évoqué, pourtant bien présent chez de nombreux comptes sociaux, notamment ceux des collectivités, organismes publics ou entités touristiques. Ces acteurs considèrent souvent que toute information n’émanant pas d’eux-mêmes n’a aucune valeur ajoutée. Autrement dit, ils répugnent à promouvoir d’autres canaux que le leur, même au détriment d’une promotion quasi-gratuite de leur environnement.

Cette tendance est particulièrement frappante lors de l’organisation d’événements. Si ceux-ci ne sont pas directement gérés par l’entité qui a autorité ou la collectivité, aucune information n’est partagée, aucune implication n’est constatée, et aucune promotion n’est faite sur leurs canaux officiels. Comme si mettre en avant le territoire par le biais d’autres contributeurs était tabou. On oublie alors la valeur ajoutée que peut offrir la viralité de l’information, au détriment de celui qui en assure la promotion.

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L’égocentrisme de l’information se manifeste par la conviction qu’une information non diffusée par soi-même sur les réseaux sociaux est nécessairement une mauvaise chose. Pourtant, il est important de rappeler que les réseaux sociaux ne sont que des outils de communication au service d’un territoire ou d’une entreprise. Si la diffusion de l’information peut contribuer au succès d’un événement ou d’un produit dans la vie réelle, où est le problème ? Ces entités ont souvent des stratégies bien établies, croyant détenir la clé de la communication, mais elles se privent ainsi d’informations diffusées par d’autres canaux, et privent le public d’informations souvent cruciales sur le territoire.

Cette attitude est d’autant plus frustrante pour le public, car elle crée une rétention d’information qui nuit à la réputation du territoire ou du lieu, notamment lorsqu’il s’agit de promouvoir ce qui s’y passe. Cette réticence à partager peut être interprétée comme une protection exacerbée de l’information détenue, ou simplement comme une incompréhension du monde qui les entoure.

Il serait pourtant extrêmement bénéfique, notamment pour une destination, une ville ou une collectivité, de s’ouvrir aux contributions de son environnement pour enrichir sa communication et projeter une image positive auprès du public. Sur les réseaux sociaux, il est de plus en plus évident que rester entre soi est contre-productif. Une stratégie de médias sociaux efficace implique un échange avec sa communauté et le partage d’informations, qu’elles proviennent de soi ou d’autrui. Communiquer uniquement pour nourrir son ego de marque ou de territoire conduit inévitablement à une communication uniforme et fade.